Robert DUPONT

Voyages et photos

16 septembre 2008

Adresse Blog (27 Avril 2007)

  noter l'adresse complète du blog sur lequel vous découvrirez les photos .

http://www.dupontrobert.canalblog.com

Je vous prie de m'excuser de cette omission .

Hasta pronto .

Robert

Posté par dupont_robert à 16:43 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La Boivie en Photos (15 Mars 2007)

  Avant la présentation (fin 2007) du film documentaire sur mon séjour en Bolivie , vous trouverez ci-dessous les indications nécessaires pour visionner 288 photos réparties en 14 thèmes

Voivi les coordonnées de mon Blog:

dupontrobert.canalblog.com

Un calendrier apparaît : cliquer sur << ou >> pour choisir le mois souhaité .

CLIQUER SUR LES DATES SOULIGNEES .

20 janvier La Paz
21 " Taraco Altiplano
22 " La Paz
28 " Les Yungas
30 " Santa Cruz

03 février CHE GUEVARA
08 " Cochabamba
14 " Huanuni
17 " Carnaval de Oruro
25 " Sucre
28 " Les mines de Potosi

05 mars Le Salar de Uyuni
09 " Descente en VTT de Coroico
12 " Lac Titicaca

J'espère que ces images vous inciteront à assister, au Centre Alexis Peyret de Serres-Castet, à la vidéo-conférence qui aura lieu vers la fin de l'année 2007.
Je vous informerais en temps utile .

Hasta luego Amigos

Posté par dupont_robert à 16:40 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

COPACABANA et L'Ile du Soleil (15 Mars 2007)

  Copacabana ,à 160 km au nord-ouest de La Paz sur les bords du Lac Titicaca , est un lieu de passage vers la frontière du Pérou (10 km ) mais aussi un port où les bateaux transportent frontaliers et touristes vers les différentes îles du Lac .

Station balnéaire avec sa plage et ses beaux hôtels , une intense activité y règne . Le calme d'une traversée vers la Isla del Sol ( l'Ile du Soleil ) efface les traces de 3 h de bus , ses chaos et son tintamarre .

Le bateau glisse sur un lac sans ride et le spectacle des rives qui s'éloignent , de montagnes qui se profilent à l'horizon ou d'îles et d'îlots que l'on côtoie est une agréable et permanente découverte .

Après 1 h 30 de navigation , nous accostons dans une petite crique bien abritée et la montée vers le sommet de l'Île est un peu rude durant les premiers hectomètres . Une longue traversée permet , en prenant de l'altitude , de découvrir les méandres du rivage , de nouveaux îlots de verdure tranchant sur le bleu du lac .

Véritable mirador , l'hôtel , situé au sommet avec sa terrasse en surplomb devant l'infini de ces 8000 km2 du lac le plus haut du monde ,
(3810 m d'altitude) permet d'apercevoir à droite , en Bolivie , la Cordillère Real et ses sommets de plus de 6000 m et à gauche , côté Péruvien , des montagnes de 5000 m protègent la ville de Puno , port le plus important du Lac .

L'île est habitée et les autochtones vaquent à leurs occupations . Le bruit des moteurs , resté sur le continent , est remplacé par le crissement des sabots des ânes sur les pavés . Seul moyen de transport , ils reviennent des champs cultivés en terrasses , chargés de sacs contenant des pommes de terre ou des céréales diverses .

Des enfants jouent aux billes , d'autres ramènent les moutons et ce
spectacle de vie paisible , mais aux conditions rudes dùes au climat et à l'altitude , ne semblent pas altérer une certaine joie de vivre .

Le soleil , dans sa descente vers l'horizon perce encore les nuages qui se renforcent en fin de journée .

Si les reflets sur le lac n'ont pas été perceptibles , les nuages ont mis leurs habits de lumière . Le soleil envoie ses rayons vers le firmament colorant au passage ce rideau qui prend des formes fantômatiques et des couleurs qui , du jaune pâle passe à l'or puis orangé teinté de rouge vif devenant brun .

Un spectacle de 10 à 15 minutes émerveille les touristes venus pour admirer ces instants magiques .

Nous sommes brutalement plongés dans la pénombre qui , en quelques minutes , mettra son manteau noir . L'altitude aidant , la fraîcheur du soir devient le froid de la nuit et un copieux dîner donnera les calories indispensables pour attendre ( dans un lit douillet ) les rayons de l'aube qui viendront éclairer nos chambres et réchauffer l'atmosphère .

Une matinée de détente et découverte nous mène à 10 h 30 à l'embarcadère pour un retour á 14 h à Copacabana . Un délicieux déjeuner nous permet d'attendre le retour à La Paz .

Mon périple se termine et demain vendredi 16 mars je quitterai la Bolivie emportant avec moi des souvenirs et des images plein la tête mais aussi et surtout un enrichissement personnel par les rencontres tant auprès des autochtones que parmi les touristes quelque peu aventuriers rencontrés lors de mon séjour .

Merci d'avoir eu la patience de lire mes commentaires et Hasta Pronto dans les Pyrénées !!!

Robert .

Posté par dupont_robert à 16:32 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

COROICO - Drame ! (11 Mars 2007)

  Nous étions 18 disposés à affronter en VTT cette route prestigieuse de La Paz à Coroico longue de 64 km . Le départ , au dessus de La Paz à 4700 m d'altitude , où l'oxygeène se raréfie , permet d'effectuer un dénivelé de 3500m jusqu'à Coroico située à 1200 m d'altitude et 64 km de distance.

Le rendez-vous fixé à 7 h autour d'un copieux petit déjeuner était l'occasion de faire connaissance . Sept nationalités étaient représentées . Le Japon , Israel , l'Australie , le Canada ,l'Argentine , l'Espagne et la France .

DIx sept jeunes de 22 à 30 ans , pleins d'ardeur , impatients d'enfourcher leur vélo . Le soleil présent , perçait les nuageset laissait augurer d'une belle journée .

Nous empruntons sur 24 km la route asphaltée mais dix minutes après le départ , changement brutal , la pluie fait son apparition et sous les averses et dans la brume nous continuons notre descente .

Un chemin de terre caillouteux , étroit et particulièrement glissant , indique la direction de Coroico . L'attention redouble , mais le groupe d'Israéliens (5) fait preuve d'indiscipline . Ils nous disent être habitués à la vitesse , avec la pratique du moto cross . Mais ici les conditions ne sont pas les mêmes . Route où pointent des rochers , graviers , boue , cascades, pluie , brume qui limite la visibilité à une vingtaine de mètres , n'autorisent pas la moindre erreur .

Le groupe pré-cité joue à celui qui sera le mieux placé derrière le guide et pour cela ils prennent des risques . Nous nous arrêtons pour la cinquième fois afin de nous regrouper . Il est 13 h 30 .

Une plaque commémorative indique qu'en ce lieu , une jeune Israélienne a trouvé la mort dans une chute en Avril 2001 : Le guide présise que nous allons durant 1 ou 2 km franchir des passages dangeureux et la prudence est recommandée .

Dès le départ du guide les Israéliens se précipitent et 50 m plus loin l'accrochage inévitable de deux d'entre eux se déroule sous mes yeux à 4 ou 5 m devant moi . Celui de gauche tombe côté ravin les jambes dans le vide .

Un court instant nous avons nous avons cru qu'il remontait , les mains agrippées labourant la terre meuble mais un bloc de terre boueuse a cédé l'entrainant dans le vide .

Deux chocs consécutifs résonnent et nous comprenons que l'irréparable a eu lieu . Nous venons de perdre quelqu'un qui , il y a quelques minutes encore respirait la joie de vivre , faisait partie de ce groupe qui allait déjouer tous les pièges sur cette route de Coroico .

La consternation est totale , les cris , les pleurs , les lamentations de ses amis , sous cette pluie glaciale qui continue à tomber créent une atmosphère de tristesse et de deuil .

Mais rapidement les guides réagissent et l'un d'entre eux tente une descente en rappel mais il arrive sur une barre rocheuse et un vide de 200 à 300 m sous ses pieds .

Une autre solution est envisagée . Deux guides accompagnés de un Canadien et un Argentin tentent une descente le long d'un torrent . A 16 h 30 les secours arrivent et préparent leur intervention .

Les guides restés avec nous décident de continuer le programme prévu . Effectivement , après 2 ou 3 km la route devient moins dangereuse sèche et nous arrivons à 19 h 30 sans encombre à Coroico .

Douche et repas sont les bienvenus . A 21 h 30 les sauveteurs arrivent exténués et nous détaillent l'opération de recherche . La descente dans le torrent dans l'eau glaciale a été très difficille mais le chemin qu'ils ont dù se frayer dans une végétation impénétrable a nécessité 3 h d'effort avant d'arriver à la découverte du corps .

Je ne transcrirai pas leur description mais je dirai simplement qu'il est décédé au premier impact . Les pompiers ont descendu une barquette et le corps fut treuillé jusqu'au sommet .

A 23 h nous quittons Coroico et à 3 h du matin j'essayais de trouver un sommeil qui fut long à venir .

Le directeur de l'agence m'a demandé de témoigner sur les circonstancesde l'accident et j'ai passé la matinée dans divers bureaux de la police donnant les détails de l'accident et les renouvelant chaque fois que je changeais de bureau !

Demain je pars pour mon dernier périple vers le lac Titicaca . J'irai passer la nuit sur l'Isla del Sol espérant le matin filmer le lever du soleil

Ensuite arrivera rapidement vendredi 16 mars et l'heure de prendre l'avion à destination de la France .

Je vous en dirai plus verbalement .

Hasta pronto .

Posté par dupont_robert à 16:21 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

UYUNI (6 Mars 2007)

  Je quitte Potosi vendredi 2 mars á 11h pour rejoindre Uyuni aprés 250 km et 6 h de bus sur une route empierrée , parfois devenant piste .

Aprés quelques kilométres j´ai rapidement compris pourquoi toute conversation avait rapidement cessé . Le bus brinquebalant soumis á rude épreuve avec sa carcasse gémissante , les vitres s´entrechoquant , les paroles deviennent inaudibles et le voisin(e) reste muet . les paysages , variés , souvent arides occupent l´attention.

Nous franchissons monts et vallées entre 4000 et 3500 m d´altitude et á 18 h UYUNI nous accueille , éreintés et passablement couverts de poussiére .

Aimablement , un responsable d´agence de voyage me propose de me conduire á l´hotel de mon choix , tout en faisant sa pub sur les différents circuits du salar .

J´accepte sa carte et le remercie pour son service , lui promettant de le consulter avant de prendre ma décision . Elle se portera sur mon ¨taxi bénévole¨qui s´aligne sur la meilleure proposition .

Me voici donc samedi matin ¨embarqué ¨pour 3 jours dans un 4x4 en compagnie d´une Irlandaise , son époux ,son frére et deux Coréens . Le chauffeur , en compagnie de sa femme seront notre guide et notre cuisiniére .

Le soleil brille et le contact avec l´immense salar de 12 000 km2 se fait sur un lac de 10 cm de profondeur . C´est une merveille !! Le bleu du ciel parsemé de nuages , se mire en surface , tandis que le blanc immaculé du sel apparait á quelques centimétres .

Nous profitons durant une heure de cette féerie , qui , dans quelques instants laissera place á une ¨neige ¨immaculée s´étendant á l´infini ....

Seuls points de repére , sur notre droite et notre gauche , des sommets qui semblent émerger de cette ¨neige¨étincelante . Les lunettes de soleil enveloppantes sont indispensables car la réverbération pourrait provoquer ce que l´on appelle en montagne l´ophtalmie des neiges .

Peu á peu la suface devient séche et apparaissent des figures géométriques dessinées en relief . Des losanges , des hexagones , des pentagones liés entre eux se succédent et défilent sous nos yeux .

Nous faisons une halte auprés d´une rudimentaire ¨station de
séchage¨du sel . Il est d´abord pioché , mis en tas et ensuite séché sur des plaques métalliques chauffées au feu de bois . A la sortie deux enfants de 9 et 12 ans procédent á l´ensachage dans des bourses de 1 kg
On nous précise que ce travail est exécuté en dehors de leur scolarité .

Plus loin nous visitons ¨l´hotel de sel¨entiérement construit et aménagé en blocs de sel . Tables , lits , siéges sont directement issus du sol et faconnés manuellement pour obtenir nos meubles conventionnels .

A l´horizon se profile l´Ile du pécheur , ainsi dénommée par sa forme ressemblant á celle d´un poisson . Une visite s´impose devant le nombre et la variété des cactus qui dressent leur silhouette au milieu des rochers .
150 m de dénivelé et le sommet nous révéle une vue impressionnante sur cette blanche immensité qui semble s´étendre á l´infini .

Un déjeuner dans ce cadre sera le bienvenu et se transformera en déjeuner gastronomique .

Aprés 4 h de route sur le salar , nous reprenons la piste classique oú poussiére et chaos contrastent avec l´impression de glisse que nous avions sur le sel compact et sans aspérité .

Les champs de quinoa se succédent , les troupeaux de lamas nous laissent supposer que nous approchons d´une agglomération . San Juan , village avec ses maisons en adobe et ses toits de chaume posséde un alojamiento correct pour accueillir les touristes . De 19 h á 21 h un groupe électrogéne fournit une électricité qui nous permet de diner et faire sa toilette . Ensuite les frontales s´allument pour les derniers préparatifs avant le coucher .

6 h réveil et aprés un copieux petit déjeuner , départ vers les lagunes peuplées de flamans roses . Au passage le volcan OLLAGUE (5965 m ) , encore en activité laisse échapper une fumerolle verticale qui , ensuite , coiffe son sommet . Une odeur de souffre confirme notre impression visuelle .

La montagne aux sept couleurs apparait soudainement au détour de la piste . Arrét et admiration devant ce tableau de la nature sur lequel un peintre semble avoir laissé l´empreinte de son talent . Epousant les sinuosités géologiques de la roche , les couleurs ocre , vert foncé , jaune orangé , brun , blanc se mélent harmonieusement et nous laissent ébahis d´émerveillement .

Mais une autre occasion ne tarde pas á retenir toute notre attention . Enchassée entre des sommets proches de 6000 m comme une perle dans son écrin , la ¨Laguna Colorada¨s´offre á nos yeux . Lá encore l´eau peu profonde est est teintée de couleurs allant du blanc neigeux provenant du borrax , á l´ocre , aux différents tons de brun provenant du minerai de cuivre , au jaune ou au vert .

De plus , une animation régne sur cette étendue d´eau peu profonde car 30 000 flamans roses caquétent en fouillant la vase en quéte de nourriture . Un spectacle inoubliable ! Disséminés en petits groupes , parfois rassemblés par milliers , la laguna est vivante , bruyante et colorée.

A 16 h nous rejoignons l´hospedajo ¨San Marcelo¨. Détente , bavardage et diner meublent cette soirée qui se termine á 21 h par l´extinction de la lumiére .

Lundi matin 4 h 15 réveil en perspective d´une longue journée . A 6 h nous passons le cap des 5000 m d´altitude et descendons á 4850 m pour assister , au lever du jour , á un spectacle d´une rare beauté . Des fumerolles sortent sous nos pieds , parfois en jets puissants et bruyants , ou en volutes légéres s´élevant lentement dans les airs .

Avec les premiers rayons du soleil l´ambiance devient fantasmagorique , sortie d´une autre planéte . Des bruits sourds nous font pencher au dessus de trous béants ou de crevasses insondables et un bouillonnement de terre malaxée , rendue en pate , apparait dans la pénombre . Par intermittence , une projection de cet amalgame brulant á plusieurs métres de hauteur , nous incite á la prudence .

Aprés une heure de spectacle que seule la nature nous réserve , nous nous dirigeons vers les bains thermaux en plein air . Sortant de terre á 37 degré l´eau est canalisée vers une vasque naturelle . Malgré la température extérieure peu clémente , la gelée blanche nous entoure , la glace craque sous nos pieds , nous nous prélassons dans cette eau chaude qui , parait il posséde d´autres vertus .....

Un petit déjeuner est le bienvenu et nous nous dirigeons vers la Laguna Verda . Une heure de piste cahotante et le LICANCABUR (5945 m) frontiére avec le Chili dresse son imposante stature .

A ses pieds , la Laguna Verda d´un vert émeraude , attire notre regard .Pas un souffle de vent , pas une ride sur la laguna et le volcan , á nos pieds , se mire dans le lac . Les appareils photos immortalisent ces reflets qu´une fois encore seule la nature nous régale .

Les flamans brillent par leur absence car la pollution de l´eau par le minerai de cuivre important dans les environs , interdit toute quéte de nourriture .

Voisine de quelques centaines de métres , la Laguna Blanca , bordée d´écume blanche en provenance du borrax nous laisse contempler les derniers flamans de la journée .

400 km nous séparent de Uyuni et ce retour , empruntant parfois des pistes rocheuses , nous laissera éreintés mais particuliérement satisfaits de ce circuit riche en émotions inoubliables . Elles resteront un enrichissement personnel mémorisé á tout jamais .

Je quitte demain Uyuni et ferai mon dernier commentaire depuis La Paz aprés ma descente , de 3500 m de dénivelé , en VTT sur la route de
Coroico .

Les photos impossible á transmettre depuis Uyuni seront expédiées de La Paz .

J´ai recu de nouvelles cartes de voeux et je remercie globalement espérant personnaliser mes remerciements á mon retour .

Hasta PRONTO los amigos .


Posté par dupont_robert à 16:18 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

POTOSI (2 Mars 2007)

 

MessagePosté le: Ven 02 Mar 2007, 01:37    Sujet du message: Potosi et ses traditions miniéres Répondre en citant

Je quitte Sucre non sans regrets pour Potosi (170 000 habitants) distante de 170 km , mais 3 h 30 de bus sont nécessaires pour accomplir le voyage.Nous traversons des vallées et de nombreux cols sont á franchir.Un immense plateau nous rapproche de Potosi située á 4000 m d'altitude au pied du Cerro Rico .

Cette montagne renfermait du minerai d'argent , de cuivre et d'étain . Une des légendes -celle-ci serait la plus vraisemblable- , raconte comment, en 1545 , l'Indien Diego Huallpa se rendit sur la montagne á la recherche d'un de ses lamas . Il fut surpris par la nuit et le froid et fit un feu avant de s'endormir .

Le lendemain matin , il découvrit avec surprise des fils d'argent qui avaient coulé de la montagne sous l'action de la chaleur . C'est ainsi dit-on que furent découverts les premiers filons du "Cerro Rico" .

Rapidement les Espagnols s'emparérent de la découverte et les fabuleuses richesses en argent surtout , mais aussi en plomb , en étain et en zinc vinrent garnir les coffres du royaume ibérique .

6000 esclaves noirs venus d'Afrique ne résistérent pas longtemps au froid et á l'altitude . Des millions d'Indiens de Bolivie et du Pérou furent amenés de force pour travailler dans des conditions telles que le chiffre de 6 millions de morts est avancé .

La quantité d'argent extraite durant les 450 années de colonisation est difficile á chiffrer mais on estime qu'un pont en argent reliant Potosi á Madrid aurait pu ëtre construit .

Petit village d'une centaine d'indigénes en 1544 , en 1611 avec 160 000 habitants Potosi était la ville la plus peuplée du monde .
Paris 60 000 , Madrid 10 000 , Londres 100 000 .

Afin de faciliter les transactions économiques régionales et internationales , le Roi d'Espagne décida la construction d'un Hötel de la Monnaie . 15 000 m2 de bäti , 200 salles contenant les fours , les laminoirs , les presses , entourés de murs en pierre taillée , représentent 14 années de travail .

L'argent était coulé en lingots , puis laminé et enfin , dans des presses manuelles , les piéces étaient frappées au sceau du Royaume d' Espagne

Cet Hotel de la Monnaie aujourd'hui Musée d'art et d'archives historiques , constitue un fantastique héritage de l'Espagne coloniale . Il contient la plus grande collection picturale de Bolivie .

L'oeuvre la plus appréciée , (d'un peintre anonyme )est "la Vierge du Cerro".Le tableau témoigne du syncrétisme de deux Cultures :la Culture européenne avec le visage de la Vierge et la Culture indigéne avec l'insertion de ce visage dans la montagne sous le regard des dieux Incas :Inti (soleil) Quilla (lune) et Pachamama (terre mére) .

Plusieurs heures sont nécessaires pour admirer les toiles des différentes Ecoles de peinture , l'Ecole de Potosi , de La Paz ou de Cusco .

L'argent extrait de la montagne a permi , gräce au travail d'orfévres réputés, la réalisation de véritables oeuvres d'art tels des encensoirs ornés de lamas , des ornememts de Saints ou la décoration d'habits avec des fils d'argent .....

Au centre de grandes piéces , sont exposées les machines á laminer et á frapper les monnaies en argent . Les premiéres , en bois , fonctionnaient gräce á la traction humaine , puis animale . Ensuite , les machines á vapeur puis électriques remplacérent cette pratique archaïque du travail

Je termine ma rapide description de la visite de la "Casa de la Moneda"qui nécessiterait de longues pages d'écriture !

La Place du 10 Novembre , place principale , est l'äme historique de la ville , oú se déroule les multiples festivités . Elle est entourée d'édifices de l'époque coloniale tels la Casa de la Moneda , la Cour Suprëme de Justice , aujourd'hui la Municipalité , ou le premier Casino de Potosi devenu la Préfecture . La Cathédrale commencée en 1808 et inaugurée en 1836 , est considérée comme l'une des plus belles Cathédrales latino -américaines .

Mais je suis aussi venu á Potosi pour connaïtre ses traditions miniéres , les conditions de travail des mineurs majoritairement coopérativistes .
Une entrevue avec le Président de la Fédération Coopérativiste de Potosi a été fixée au mercredi 28-02 á 8 h . Devant la caméra il a fait l'historique de la mine , parlé des différents minerais extraits de la montagne , défini les statuts des mineurs et m'a invité á une visite sous terre .

L'entrée des premiéres galeries est située á 4186 m d'altitude mais notre visite se fera au dessus soit á 4280 m .

Poussé á la main par deux mineurs , le wagonnet rempli de minerai sort de la galerie et est déversé dans un couloir á flanc de montagne . Au pied deux ouvriers chargent á la pelle les brouettes qui petit á petit remplissent le camion.

C'est un va et vient incessant et le retour á vide sur 1 km dans la mine se fait en courant car les mineurs sont payés á la täche , les uns pour le nombre de wagonnets , les autres pour le nombre de brouettes

L'horaire de travail journalier est variable , de 6 á 8 h ainsi que celui de la semaine qui varie de 40 á 48 h voire 50 h . Le montant des salaires est compliqué á calculer car le travail á la täche ne permet pas un calcul précis .

Toutefois , avec l'aide d'un mineur resté en ma compagnie , on a pu évaluer , qu'en fonction du nombre d'heures de travail un mineur , souvent entre 0 et moins 200m sous terre est payé de 80 á 120 Euros par mois . Mon compagnon me précise que le mineur n'est payé que lorsqu'il travaille et qu'il n'existe pas de congés payés .

Equipé de bottes et d'un casque , je suis rentré dans la galerie et j'ai parcouru 300 á 400 m entre les rails , dans l'eau et la boue jusqu'á mi-mollets , souvent courbé pour éviter des aspérités ou des boiseries de souténement . Une nouvelle galerie est en voie de percement et les mineurs étayent avec des troncs d'eucalyptus pour continuer leur avancée.

J'ai arrété lá mon expérience souterraine , ayant un infime apercu du travail des mineurs .

Je songe á ceux qui , dans l'eau et la boue poussent les wagonnets 6 á 8 heures durant accumulant en fin de journée 6 tonnes de minerai et 16 km de trajet , ou á ceux qui , par 200 m de fond , á la pioche , au marteau-piqueur ou á la dynamite , accomplissent ce dur travail quotidien .

Tout est manuel et les conditions de sécurité sont précaires voire inexistantes , le travail á la täche incitant á plus de gain , oblige le mineur á négliger , voire méconnaïtre la sécurité .

A la sortie l'effervescence régne car une équipe va prendre son travail .Ils sont en groupes profitant des rayons du soleil et chacun avec son sachet de feuilles de coca , mäche et avale le suc qui leur permet de tenir jusqu'á la sortie car il n'existe pas de "pause de casse-croüte" .

Cette expérience me fait réfléchir sur les conditions qui sont faites á des ëtres humains et á tout le chemin qui reste á parcourir afin que , salaires et dignité dans le travail soient enfin respectés .

Afin de meubler mon reportage par des prises de vues extérieures , je rejoins á pied le village distant de 5 km . Il est 15 h et la faim me tenaille .Je m'offre un quart de poulet accompagné de frites et de spaghettis . Un luxe !!
.
Je réalise qu'aujourd'hui 28 février ou demain 1er mars c'est mon
anniversaire car je dois attendre 2008 pour un 29 février jour réel de mon anniversaire .

Je profite de l'occasion pour remercier globalement tous ceux qui m'ont envoyé leurs voeux souvent accompagnés de cartes musicales et animées

Merci á vous tous et á bientöt sur le salar d'Uyuni .


Robert .


Posté par dupont_robert à 16:15 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

SUCRE Patrimoine Culturel (1er Mars 2007)

 

Sucre bätie á 2750 m d'altitude , a été déclarée en 1991 Patrimoine Culturel de l'Humanité .

Capitale de la Bolivie jusqu'en 1899 , elle n'en demeure pas moins la Capitale Juridique avec son Palais de la Cour Suprëme de Justice .

Sucre fut l'une des premiére ville qui se souleva en 1809 contre la domination Espagnole . Elle fut baptisée du nom du premier Président de la République de la Bolivie Antonio Jose de Sucre en hommage á l'acte d'indépendance de la Bolivie qu'il signa le 6 Aoüt 1825 .

Sa population est évaluée á 250 000 habitants environ . La température agréable (18 á 20 degrés) , le calme de ses parcs ombragés , les anciens Palais coloniaux éblouissants de blancheur , encadrent la Place Centrale , animée , mais oú les promeneurs donnent l'impression de prendre le temps de vivre .

Les monuments , les églises , les musées sont si nombreux á visiter qu'un séjour de plusieurs semaines serait indispensable .

C'est dans la Maison de la Liberté oú fut signée l'acte d'indépendance , que le Parlement se réunissait dans le Palais Législatif .

Depuis le siécle dernier , on créa un musée oú sont exposées des piéces de grande valeur telles l'Acte d'Indépendance , un trés grand portrait de Antonio Sucre , son épée , ainsi que le portrait de Simon Bolivar .

Une galerie de tableaux retrace les différentes batailles qui permirent d'accéder á l'Indépendance .

Le Musée du Couvent de la Récoleta et ses 20 000 volumes .
Le Musée du Monastére de Santa Clara et sa collection d'instruments de musique dont un orgue du 17 éme siécle .

Le Palais du Gouvernement devenu Préfecture se distingue par son architecture de la Renaissance Francaise .

La Cathédrale , jouxtant la Préfecture , et son entréee de style baroque rehausse par sa présence cet ensemble architectural .

Les nombreuses églises , d'une blancheur éclatante , ne peuvent ëtre citées , mais le Couvent de la Recoleta et son cloitre dominant la ville , la Basilique San Francisco et ses blanches arcades peuvent ëtre mis en exergue .

Dans un Parc aux arbres centenaires ,se dresse ......une mini Tour Effel , qui , pour les autochtones symbolise Paris et la France .

A 5 km de Sucre , dans une carriére d'extraction de ciment , on a découvert en 1994 des empreintes de Dinosaures . Lors de la formation des Andes des plaques rocheuses horizontales furent déplacées verticalement et l'on apercoit distinctement des empreintes profondes et de dimensions différentes .

On a relevé sur un périmétre de 1 km,200 sur 1 km, 100 , cinq mille empreintes de 332 espéces différentes . Cette découverte avec une telle concentration est unique au monde .

Un Parc , trés bien agencé , permet de voir , grandeur nature , quelques espéces qui , durant des siécles peuplérent la région .

Sur ces images d'un autre monde je termine ce message espérant que vous avez avec moi , apprécié la découverte de Sucre et de ses environs .

A trés bientöt á Potosi .

Robert .
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

Posté par dupont_robert à 16:11 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Départ vers Sucre (27 Février 2007)

  En premier lieu je voudrais m'excuser auprès des puristes de la langue espagnole en ayant traduit voleur par ladrone . Il fallait bien sur lire LADRÓN . Etais-je encore sous le choc ? ou tout simplement une classique inattention ? J'espère que je serai pardonné .

Je viens de faire parvenir à Philippe quelques photos sur le Carnaval et d'autres sur la vie courante . Je lui dois un grand merci car d'ici je n'ai aucune possibilité ou tout simplement ... je les ignore .

J'ai pris mon billet de bus pour Sucre vers le Sud du pays . Ancienne capitale elle a conservé son style colonial et la blancheur de ses batiments ajoute un attrait supplémentaire . Mais je vous en parlerai avec plus de détail dans mon prochain message .

J'ai fait hier l'acquisition d'une nouvelle caméra et depuis le moral est au maxi . J'espère ramener du sud Lipez (Sucre , Potosi , Uyuni et les Lagunas Coloradas ) de belles images .

Je reçois , depuis ma désagréable "aventure" , d'aimables messages qui font chaud au coeur .

Merci à vous tous et à très bientot .

Hasta luego .


Robert

Posté par dupont_robert à 16:07 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

CARNAVAL de ORURO ! (20 Février 2007)

 

Un grain de sable , mais quel Grain ! est venu enrayer la machine parfaitement huilée de mon voyage , les ¨aventures¨précédentes étant anecdotiques .

Dimanche 18 février 11 h je rédige un mail dans une classique station internet . Le sac est á mes pieds , tout contre moi , et lorsque je veux en prendre possession ,il n´est plus lá . Dans un premier temps je n´ ose y croire mais l´évidence est lá , j´ai été victime d´un vol .

Je pense á ma chére caméra avec qui j´ai fait tant de voyages ! Je pense á la cassette de la veille sur laquelle une partie du Carnaval était enregistrée . Volatilisée aussi ! Un magnétophone sur lequel l´íntervention de Simon Reyes était enregistrée , un carnet d´adresses contenant celles d´amis boliviens rencontrés au cours du voyage . J´y ajouterai des cartes pour appareil photo , trois clés USB ......mais la liste est encore longue .

Le choc est rude , la tete tourne , péniblement je rentre á l´hotel situé en face .Le personnel de l´accueil m´entoure de soins et décide malgré mon opposition de faire venir un médecin . Je suis en état de choc et le docteur me fait une piqure qui rapidement fait son effet .

Je cogite sérieusement sur la suite de mon programme . J´avais pris une option pour un voyage á Arica au nord du Chili , puis passer au Pérou par Tacna et revenir en Bolivie par Copacabana . Mais sans caméra la motivation n´est plus la meme ne pouvant faire profiter á autrui ce merveilleux périple .

Fortement décu , je décide de rentrer en France par le premier avion .J´ai peu dormi et á 2 h du matin un orage me tient éveillé . Je veux passer quelques instants en compagnie de la télévision et une chaine diffuse , en direct , le Carnaval de Oruro qui se déroule sous la
pluie !! Les danseuses en tenue légére ont revétu un imperméable transparent et continuent , sourire aux lévres , leur prestation .
Inouí ! Quelle lecon !!

Au petit matin ma rancoeur s´atténue et je pense á vous tous , á l´Association Culturamerica , au Centre Alexis Peyret , á l´engagement moral de présenter un documentaire sur la Bolivie á l´automne prochain.

Peu á peu le départ précipité s´estompe et l´arrivée á La Paz me permet d´envisager un autre solution .....l´éventualité de l´achat d´un camescope pour continuer mon séjour . Malheureusement lundi et mardi sont fériés , mais j´ai trouvé deux boutiques ouvertes et ainsi j´ai une idée de l´ínvestissement á faire .

Malgré son importance et afin d´etre en accord avec moi-meme sur les engagements pris , je décide de faire l´effort financier mais en supprimant le circuit Chili-Pérou .

Mon projet , je dis bien projet , est le suivant . Je me rendrai á Sucre ancienne capitale au sud du pays , á Potosi qui fut á l´époque de sa splendeur grace aux mines d´argent , la ville la plus peuplée du monde . Ensuite je traverserai l´ímmense désert de sel de Uyuni - 12 000 km2 - et rejoindrai vers la frontiére du Chili les merveilleuses lagunas blancas , verdes y coloradas , dans lesquelles se mirent des volcans atteignant 6000 m . Des milliers de flamands roses peuplent ces lagunas et leur vol gracieux , les couleurs de leur plumage laissent admiratifs les privilégiés de ce spectacle .

Je rejoindrai ensuite Huanuni pour la visite des mines les 12 et 13 mars . Je terminerai par la descente en VTT de plus de 3000 m de dénivelé vers Coroico .

Voilá l´ébauche d´un programme que j´espére mener á bonne fin .

A vous toutes et á vous tous je vous dis á bientot et merci á tous ceux qui m´écrivent , les nouvelles font toujours plaisir .

Vous pouvez continuer sur
dupont290228@hotmail.fr


Hasta luego .

Robert
Lundi 20 février 2007
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

Posté par dupont_robert à 16:05 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Avec les mineurs de Huanuni (18 Février 2007)

  Mardi 13 février me voici à Oruro après avoir quitté Cochabamba à 10h du matin . Un incident de parcours (ça meuble) nous a retardé durant une heure . Le bus , embourbé jusqu'à mi-roue a eu recours au tracto-pelle pour nous tirer de ce mauvais pas .

Nous avons dénivelé de 1200 m après avoir traversé l'immense Altiplano sous la pluie et le vent .

Oruro à 3710 m d'altitude , nous acceuille sous un timide soleil dans la fraîcheur d'une fin d'après-midi . Située au sud et à 230 km de La Paz , blottie contre de petites collines riches en minerai de cuivre , d'argent et d'étain , Oruro est au croisement de voies de communication reliant Cochabamba , La Paz , le Chili et l'Argentine .

Ville de 200 000 habitants presque tous de culture indienne , l'extraction de minerai d' argent dans la chaîne montagneuse a fait au cours du
18 eme siècle sa grande richesse . Actuellement le cuivre et principalement l'étain maintiennent son activité minière .

Huanuni , à 50 km au nord , principal centre minier de la région était au programme pour une rencontre avec les mineurs et la visite de la mine .

Après trois jours de tentatives diverses j'ai réussi ce vendredi 16 février à interviewer deux responsables syndicaux qui , après avoir fait l'historique de cet important centre minier , ont abordé les problèmes existant entre les deux catégories de mineurs : les coopérativistes et salariés de la COMIBOL , entreprise nationalisée .

Lors de la projection du documentaire , l'analyse de ces interventions vous permettra de mieux comprendre la réalité sur la situation minière de la Bolivie .

Les importantes fêtes de Carnaval débutant ce jour , la visite des mines a été reportée aux 12 et 13 mars .

Aujourd'hui 17 mars débutent , sous un très beau soleil , les fêtes du Carnaval . J'ai réussi à obtenir une place niveau 1er étage dans une tribune panoramique . A 9 h les défilés commencent . C'est un éblouissement de couleurs , de costumes , de masques , de danses rythmées par chaque orchestre précédant ou suivant son groupe .

Mais on ne peut réduire les défilés a une description aussi simpliste . La
"Diablada" est la fête annuelle la plus célèbre et la plus importante de Bolivie . On peut considérer ces festivités comme le triomphe du Bien sur le Mal , mais elles sont mêlées de mythes , de légendes , de divinités et de traditions de cultures indigènes et chrétiennes .

La légende veut que la Vierge de Candelaria , prise de pitié pour un malfaiteur , le secourut jusqu'à sa mort et l'on trouva suspendu au-dessus de sa tête l'image de la Vierge .

Dans le spectacle du Carnaval , cette légende y est associée au travers de groupes rappelant le Bien (la Vierge ) et le Mal (le malfaiteur) .

Huit heures durant se succèdent des centaines de groupes de 50 à 300 danseurs qui nous gratifient de chorégraphies dont les répétitions commencent début novembre .

La création et la fabrication des costumes richement décorés et des masques , constituent une forme d'art à part entière . Chaque danseur achète son costume qui , dans certains cas , vaut plusieurs centaines de dollars .

Les mots seuls ne peuvent exprimer les émotions ressenties durant la journée . La communion de l'immense foule avec les acteurs est totale . Elle vibre par ses applaudissements , ses cris . ses manifestations de joie souvent délirantes en agitant des foulards aux couleurs vives .

Les musiques , cuivre et percussion , accompagnent les danses très variées où l'on retrouve traditions et cultures des différentes régions de la Bolivie .

Demain dimanche de nouveaux défilés seront présentés avec une série de danses symbolisant la dernière lutte entre le Bien et le Mal .

Aprés la victoire du Bien les danseurs se retirent pour se recueillir dans le sanctuaire de la Vierge de Socavón .

Lundi le traditionnel "au revoir" se fera . par les différents groupes , avec le rituel coutumier .

Evo MORALES , Président de la République , nous a gratifié de sa présence au cours de l'après-midi . Follement acclamé il a exécuté , durant plusieurs minutes quelques pas de danse au sein d'un groupe .

Je viens d'effectuer la moitié de mon séjour et je réfléchis au programme de la deuxième partie qui sera peut-être différent de celui que j'avais prévu .

Je vous en dirai plus la prochaine fois .....

Hasta luego !!


Posté par dupont_robert à 16:01 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »